Si vous souhaitez lire ce que j'ai publié ailleurs :
http://blogs.psychologies.com/instant-present/etats-ame-12698/mal-estime-100566.html
Bonne Soirée
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Il est parfois difficile d'écrire là où l'on ne sent pas à l'aise. C'est pourquoi je suis partie vers d'autres horizons. Il est possible que pour certains textes je revienne publier ici qui sait ?
Bonne Continuation
Je suis un père indigne et pour moi la rentrée des classes sonne la délivrance. Plus de mômes dans les pattes. Le retour au boulot tant attendu. Et là le champ libre pendant une douzaine heure. J’ai la chance d’avoir un physique avenant et je dois dire que pour moi allé bosser c’est un peu comme faire mon marché. Je suis directeur d’un centre médico-social et la plupart de mes subordonnées sont des femmes. Le jour de la rentrée des classes est pour moi jour de récolte. J’avoue que j’ai un faible pour les trentenaires qui ont laissé le petit rentré le matin même en cours préparatoire. Elles sont mures à point.
Aujourd’hui c’est jour de cueillette. A 10 h réunion d’équipe pour choisir la plus appétissante, je crois que la nouvelle hôtesse d’accueil aura ma préférence. Sous ses dehors rigides, je suis sure que se cache une grande gourmande. Je laisse le soin à mes chefs de service de mener la réunion, chacun présentant son service aux nouveaux venus. Viennent les présentations des nouveaux membres de l’équipe. Je profite de cet instant pour prévenir Clarisse qu’elle viendra me rejoindre à mon bureau après la réunion. Clarisse est une belle métisse aux formes généreuses habilement camouflées dans son tailleur crème. J’ai pu néanmoins deviner la broderie de son soutien gorge qui m’avait l’air on ne peut plus sexy.
Clarisse est là face à moi et je sais que d’ici quelques minutes je l’aurais en main. Elle m’explique qu’elle vient de faire la rentrée de sa fille en cours préparatoire. Qu’elle est bouleversée parce qu’en plus son mari l’a quittée quelques semaines plus tôt et que la petite a réclamé son papa. Je m’approche un mouchoir à la main et vient essuyer les larmes qui perlent sur ses joues. Elle finit dans mes bras. Il n’y a rien de plus facile, s’en est même décevant. Elle s’excuse de son laisser-aller et tente de se dégager mais je la tiens fermement et relève son menton. Lui glisse un doux baiser et lui dit de ne pas s’inquiéter. Elle pourra partir plus tôt pour aller chercher sa fille. J’en profite pour défaire les boutons de sa veste et découvre une guêpière champagne. Visiblement mon regard traduit mon excitation et je suis persuadé qu’elle sait qu’elle veut lorsqu’elle s’approche de la porte pour la verrouiller. Mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle me dise droit dans les yeux « C’est la rentrée des classes, la soupe à la grimace. Monsieur j’ai été prévenue de votre manière de procéder et je me présente inspection du travail…Il va falloir être très performant pour que j’oublie ce que vous venez de faire » La porte verrouillée, je ne sais plus si je dois me réjouir ou paniquer. La caresse sur mon pantalon me donne la direction à suivre et lorsque sa jupe glisse le long de ses bas et que son sexe s’offre à ma vue sans fioriture. Je suis à nouveau maitre de mes moyens. Elle m’assoit brutalement et fait fit de ma ceinture. Elle me caresse puis m’attache les poignets à mon siège. Entre excitation et appréhension j’hésite encore. Mais je n’ai eu plus aucun doute quand à mon sort lorsque la porte a été déverrouillée de l’extérieur et que ma femme m’est apparue telle que je ne l’avais vue. Vêtue d’une combinaison de cuir, le casque sous le bras. Elle referme derrière elle et embrasse goulument l’inspectrice, une main entre ses cuisses…
J’ai pris la ma première leçon de l’année…attaché durant huit heures à mon siège. Elles m’ont laissés là enfermé et bâillonné. De mèche avec mon assistante qui a cru bon de dire à mon équipe que je m’étais absenté. J’ai ce jour de rentrée perdu, ma femme, mon travail. Je suis maintenant au placard à l’inspection du travail sous la direction de la femme de ma femme qui ne manque pas de me rappeler à chaque rentrée à quel point j’ai été con de vouloir sauté tout ce qui ne porte pas de pantalon …
Derrière la porte, il y avait un immense lit couvert de satin prune ou des coussins jouaient un camaÏeu lavande, lilas, mauve. Elle s'avança près du lit et s'y assis se laissant tomber. Le sexe offert à ma vue. Le fin triangle que dessinaient ses poils pubiens m'indiquait le chemin. Au diable le noviciat, j'avais peur avec mes doigts de ne pas être à la hauteur.
Je me mis à genoux devant elle. Déposais un tendre baiser sur le mont pubis, pour d'une main délicate me glisser un chemin entre ses cuisses et trouver le chemin de ma gourmandise. Qu'il fut doux de glisser ma langue entre ses lévres. Un goût savoureux m'emplit la bouche et comme j'aurais savourer une glace italienne, lapant goulument, j'ai découvert de ma langue les petits recoins de son sexe.
Il n'y eu pas plus doux sons à mon oreille que ses soupirs et ses gémisements. Je rythmais mes baisers sur sa respiration et j'apprenais avec joie à suivre son chant.J'aurais pu rester des heures à la déguster au rythme de ses ondulations. Tout à coup je trouvais sans doute la perle rare et son déhanché se fit plus offensif . Elle maintenait de ses mains ma tête entre ses cuisses et se fut dans de petits cris qu'elle prit son envol.
Je me relevais ravie et l'admirais. Souriante les yeux miclos, elle m'invita à la rejoindre sur le lit. Je caressais ses cheveux, l'embrassais sur le front, lui laissais savourer la plénitude de l'instant . Elle ouvrit les yeux et son regard me dit qu'elle me réservait un sort on ne peut plus savoureux.
Parfois nous pouvons entrer dans un palais sans pour autant nous en rendre compte parce que seule la personne qui nous y accompagne monopolise notre attention.
Ma jolie Brunette m'avait ouvert des palais étoilés et je n'avais qu'une hâte c'était de pouvoir y retourner avec elle. J'entrais et découvrais un appartement quasiment vide de meubles. La pièce principale était à la fois l'entrée, le salon et la cuisine. Espaces savemment délimités par un agencement astucieux de mobilier aux lignes épurées, d'un blanc éclatant. Elle fit glisser ses sandales d'un coup de talon précis et elles disparurent dans la profondeur moelleuse du monumental tapis gris qui occupait le séjour. Sans se retourner elle me proposa un verre. Et le court trajet entre le séjour et la cuisine aménagée vit glisser sa jolie robe à ses pieds. Elle l'enjamba sans même se retourner me laissant sans voix face à son spectacle tant espéré . Elle aurait pu me faire boire n'importe quoi j'étais ailleurs entre les étoiles et son corps divin presque nu, mis en valeur par la dentelle blanche. Sa peau caramel doré me faisait frémir et lorsque je me suis découverte assise sur le noir canapé. Je ne su comment j'y étais arrivée.
Elle riait de plaisir de me voir en admiration devant son corps et finit par ôter d'un léger pincement de dentelle l'écrin de seins. Ses seins ! D'une main tendre et émue j'englobais son sein gauche comme j'aurais caressé la tête d'un nouveau né. Les larmes aux yeux, je la regardais et elle essuya la perle qui coulait le long de ma joue. De ses mains elle reprit les miennes et les posa sur ses seins et me dit :
-" Ose, n'est pas peur, viens !"
Je n'avais pas peur juste la conscience de l'instant présent je caressais délicatement les seins d'une femme que je désirais et qui me permettait d'entrer en sensualité avec émotion. Ses mamelons érectiles me disaient son désir que je me laisse aller à les savourer de ma bouche douce puis gourmande et maintenant taquine. Je l'entendais soupirer d'aise et son corps ondulait. Elle ouvrit les yeux et me dit tendrement :
"Déshabille-toi "
D'un baiser elle se dégagea du canapé et bu une gorgée pendant que je me déhabillais. Elle me prit la main et me conduisit au bout du couloir. Là où Ma demoiselle me réservait bien des surprises .
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